Décès du Sergent-Chef à Brazzaville
La communauté de Brazzaville vient d’apprendre avec émotion la disparition du Sergent-Chef de la Police nationale, Armand Jean-Blaise Nkeletela.
Le communiqué nécrologique, daté du mercredi 10 décembre 2025, indique que le décès est survenu dans la capitale, soulignant le caractère inopiné de cette perte.
Policiers, voisins et simples citoyens se disent bouleversés par l’annonce, rappelant la fragilité des vies pourtant tournées vers la protection collective.
Familles et proches en deuil
Les petits-fils Nkembi-Banzia, Massengo, Nkeoua, ainsi que les enfants Oumba, Louhou, Miambanzila, Nkeletela et Binsangou, expriment « leur profonde douleur » après ce départ soudain.
Dans leur message, ils s’adressent aux parents, amis et connaissances, les invitant à s’unir dans la prière et la solidarité autour de la mémoire du défunt.
Les listes nominales témoignent de la diversité familiale et de l’attachement collectif envers le disparu, montrant combien son absence laisse un vide tangible.
Veillée mortuaire à Mfilou
La veillée se tient au domicile familial, au numéro 46 de la rue Bibimbou à Mfilou, non loin de l’arrêt Ma Martine.
Le lieu de recueillement se situe entre les ronds-points Mouhoumi et le marché Ngambio, près de la paroisse Ngamaba de l’Église Évangélique du Congo.
Les habitants du quartier, habitués à la présence tranquille de la famille, s’organisent pour accompagner les visiteurs et assurer un climat de recueillement digne.
Programme des obsèques
Les obsèques sont prévues le samedi 27 décembre 2025, après la levée de corps à la morgue municipale du Centre hospitalier universitaire.
Après un dernier passage au domicile, le cortège se dirigera vers le cimetière « Les Élus du Ciel » à Mabaya, où l’inhumation aura lieu.
Le choix de ce cimetière, utilisé par de nombreuses familles brazzavilloises, traduit le souhait d’une sépulture apaisée, entourée de verdure et de sérénité.
Un engagement rappelé
Le texte officiel mentionne le grade de Sergent-Chef et précise que le défunt était encore « en service » à la Police Nationale.
Ce simple détail révèle l’attachement du disparu à l’institution sécuritaire, sans qu’aucun autre élément de carrière ne soit rendu public.
Les collègues saluent en privé la posture rigoureuse et discrète qu’il incarnait, conformément à l’éthique attendue des forces de l’ordre.
Résonance communautaire
À Mfilou, la circulation quotidienne s’adapte aux allées et venues des proches venus présenter leurs condoléances, signe de l’importance accordée au recueillement.
Les artisans du quartier se mobilisent pour fournir tentes, chaises et rafraîchissements, matérialisant l’entraide qu’inspire un drame familial.
Cette dynamique locale illustre la cohésion sociale qui prévaut souvent dans les moments d’épreuve à Brazzaville.
Chronologie des derniers instants
Le texte nécrologique ne détaille ni les circonstances du décès ni les causes médicales, se limitant aux données temporelles et géographiques.
Les proches, respectueux, préfèrent conserver le silence sur ces éléments, mettant en avant la dignité de la personne disparue.
Cette retenue renforce le caractère solennel du communiqué, centré sur l’organisation de l’adieu plutôt que sur les raisons du départ.
Message de foi et d’espérance
La formule finale, « Que son âme repose en paix et que la lumière du ciel brille sans déclin », conclut le communiqué sur une note spirituelle.
Elle reflète l’espoir d’une consolation partagée, enracinée dans une tradition religieuse largement répandue à Brazzaville.
Par ces mots, la famille invite chacun à dépasser la peine immédiate pour cultiver la mémoire lumineuse du défunt.
