Un nouveau soutien républicain au Capitole
Le représentant républicain américain Lance Gooden s’ajoute aux élus qui soutiennent l’idée de qualifier le Front Polisario d’organisation terroriste. Selon le texte présenté, l’objectif affiché est de contrer un mouvement décrit comme soutenu par l’Algérie et accusé de chercher à déstabiliser le Maroc, allié de Washington.
Un texte bipartisan déposé en juin 2025
Au Congrès, une proposition de loi bipartisan a été introduite en juin 2025 pour désigner le Polisario comme Foreign Terrorist Organization (FTO). D’après l’article source, l’initiative est portée par le représentant Joe Wilson, membre senior de la commission des affaires étrangères de la Chambre, et par le démocrate Jimmy Panetta.
H.R.4119: la mécanique d’une désignation FTO
Baptisé « Polisario Front Terrorist Designation Act », le projet, référencé H.R.4119, s’inscrit dans l’arsenal juridique américain qui encadre les organisations classées FTO. Les promoteurs du texte mettent en avant une réponse législative, avec des effets directs sur les capacités d’action et de financement du groupe visé.
Gel d’avoirs, restrictions et interdictions à l’étranger
Le dispositif décrit prévoit de restreindre les déplacements du Polisario à l’international, de geler ses fonds dans des banques étrangères et de confisquer des actifs attribués au groupe. Le texte mentionne aussi l’interdiction d’activités ou de rassemblements liés à cette organisation, dans le cadre des implications d’une désignation américaine.
Des soutiens déjà identifiés, d’autres attendus
Toujours selon l’article fourni, plusieurs élus de la Chambre ont déjà apporté leur soutien, notamment Mario Diaz-Balart (Floride), Jefferson Shreve (Indiana) et Randy Fine (Floride). Les promoteurs du projet estiment que d’autres représentants pourraient rejoindre cette dynamique, à mesure que le débat se structure au Congrès.
Pays associés: l’ombre de sanctions et poursuites
Le texte source affirme que toute entité ou tout pays associé au financement, au soutien ou à la coopération avec le Polisario pourrait s’exposer à des poursuites pénales et à des sanctions économiques. L’article cite explicitement l’Algérie et l’Afrique du Sud parmi les États potentiellement concernés par ce type de dispositions.
Un signal politique dans un dossier régional sensible
Dans la lecture proposée par l’article initial, cette démarche parlementaire vise aussi à envoyer un signal politique en faveur du Maroc, présenté comme un partenaire stratégique des États-Unis. Elle s’inscrit dans une séquence où le Congrès joue un rôle d’aiguillon, en poussant l’exécutif à considérer une qualification lourde de conséquences.
Entre procédure législative et effets diplomatiques
À ce stade, l’information disponible décrit une proposition et un mouvement de ralliements, plus qu’une décision actée. La suite dépendra des étapes parlementaires et des arbitrages américains. Si le classement FTO devait être retenu, ses effets, financiers et diplomatiques, seraient susceptibles de dépasser le seul cadre du débat à Washington.
