Auteur/autrice : Chancel Ilunga

Israël reconnaît le Somaliland En reconnaissant officiellement, le 26 décembre, l’indépendance du Somaliland, Israël a bousculé un statu quo vieux de trois décennies. Hargeisa obtient ainsi un premier sceau international, tandis que Tel-Aviv gagne un pion supplémentaire sur l’échiquier de la Corne de l’Afrique. Cette reconnaissance reste une anomalie diplomatique: aucun autre État souverain ni organisation multilatérale ne considère encore la république autoproclamée, forte de 4,5 millions d’habitants, comme indépendante de Mogadiscio. Tel-Aviv devient donc l’unique parrain d’un territoire considéré jusqu’ici comme invisible. Une fenêtre d’air pour Hargeisa Depuis 1991, le Somaliland s’est doté d’une Constitution, d’une monnaie, d’élections pluralistes…

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La composition dévoilée Le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a promulgué un décret érigeant une équipe gouvernementale forte de vingt-neuf ministres. L’annonce, attendue depuis plusieurs semaines, redéfinit l’équilibre institutionnel et trace les grandes lignes de la nouvelle action publique. La principale nouveauté réside dans l’accession de Hermann Immongault au rang de Vice-président du gouvernement. Son profil, déjà remarqué dans les arcanes politiques, renforce la chaîne hiérarchique autour du président et affirme la volonté d’un pilotage resserré des dossiers urgents. Poids lourds et novices Au total treize nouveaux visages font leur entrée. Parmi eux figurent Adrien Nguema Mba…

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Réaffirmation solennelle de la loyauté nationale Le 31 décembre à Brazzaville, le général de division Guy Blanchard Okoï, chef d’état-major général des Forces armées congolaises et coordonnateur du Groupe d’anticipation stratégique, a martelé la fidélité de la Force publique aux institutions de la République du Congo. Face au président Denis Sassou Nguesso, chef suprême des armées, il a juré que, conformément au serment prêté, les militaires maintiendront la défense du territoire et la protection des populations comme priorité intangible, quelles que soient les circonstances internes ou régionales. Le Réveillon d’armes, un moment stratégique Le réveillon d’armes, rituel qui clôt chaque…

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Un congrès sous le signe du renouveau Réuni à Brazzaville du 27 décembre 2025 au 1er janvier 2026, le sixième congrès ordinaire du Parti congolais du travail a réuni plus de 3 500 délégués. Dans une atmosphère de ferveur militante, les congressistes ont examiné les rapports d’activité, discuté des orientations futures et procédé au renouvellement des organes dirigeants. La volonté de montrer un parti en mouvement a dominé les débats. Les orateurs ont insisté sur la nécessité d’adapter l’appareil à la prochaine séquence électorale tout en préservant la cohésion interne qui constitue, selon eux, la force historique du PCT depuis…

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Une tradition militaire fédératrice Dans les jardins du ministère de la Défense, le 31 décembre 2025 a réuni, autour du président Denis Sassou Nguesso, l’ensemble des composantes de la Force publique. Le traditionnel Réveillon d’Armes scelle, chaque fin d’année, le pacte d’allégeance réciproque entre la Nation et ses soldats. Chef suprême des Armées, le président a rappelé que cette rencontre dépassait la simple cérémonie protocolaire : elle constitue, selon lui, « un exercice de vérité » permettant d’évaluer l’année écoulée et de tracer la feuille de route des forces chargées de préserver la stabilité du Congo-Brazzaville. Bilan d’un engagement sans…

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Un congrès sous le signe de l’attente Plus de trois mille délégués, venus de tous les départements du Congo-Brazzaville, se sont réunis à Brazzaville entre le 27 décembre 2025 et le 1ᵉʳ janvier 2026 pour le 6e congrès ordinaire du Parti congolais du travail. L’enjeu principal, désigner ou reconduire le secrétaire général, a nourri les débats pendant cinq jours. Initialement prévu pour se clore le 30 décembre, le congrès a joué les prolongations. Les commissions thématiques, chargées de passer au crible les rapports d’activité et de tracer les orientations politiques, ont sollicité plus de temps afin d’aboutir à un consensus…

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Investiture sans surprise Au terme de trois jours de travaux ponctués de débats internes, le sixième congrès ordinaire du Parti congolais du travail, tenu à Brazzaville, a formellement investi Denis Sassou Nguesso comme son porte-étendard à la présidentielle prévue en mars 2026. L’annonce, accueillie par une ovation dans la salle du Palais des congrès, confirme une orientation apparue dès l’ouverture des assises, lorsque Pierre Moussa, secrétaire général du PCT, avait appelé le chef de l’État à « poursuivre la mission commencée avec le peuple ». Le calcul politique des cadres Pour les stratèges du parti, la candidature de Denis Sassou…

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Une délégation européenne très attendue Le sixième Congrès ordinaire du Parti congolais du travail a réuni, du 27 au 30 décembre à Brazzaville, plus de trois mille délégués venus des départements et de la diaspora. Parmi eux, la Fédération PCT-Europe s’est déplacée sous la conduite de son président, Guy Anatole Elenga, membre du comité central, installé en France. La délégation européenne, forte de militants répartis entre plusieurs villes françaises, est apparue comme un maillon stratégique, incarnant la dimension transnationale d’un parti historiquement ancré au Congo-Brazzaville. Un discours calibré pour 3000 congressistes Le 29 décembre, la salle des congrès a retenu…

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Un silence porteur de sens politique L’absence physique de Denis Sassou Nguesso au 6e congrès ordinaire du Parti congolais du travail a surpris les militants, mais le chef de l’État a choisi le registre de la parole muette. Transmis par le ministre Gilbert Ondongo, son message a transformé le silence en vecteur d’autorité calme et réfléchie. Dans une salle comble, chaque mot prononcé pour lui a résonné davantage que n’importe quelle tonalité emphatique. Loin de la rhétorique triomphante, le président a installé une atmosphère d’écoute, considérant que la crédibilité d’un dirigeant se mesure aussi à sa capacité à laisser parler…

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Le serment du 6e congrès du PCT Depuis le 27 décembre, le Palais des congrès de Brazzaville résonne des chants du Parti congolais du travail, réuni pour son 6e congrès ordinaire, moment charnière pour la majorité présidentielle. Trois mille congressistes, épaulés par des délégations d’une vingtaine de partis étrangers et d’une quarantaine de formations nationales, y débattent de l’avenir politique du pays sous le regard attentif de l’opposition. Dès l’ouverture, le secrétaire général Pierre Moussa a planté le décor : l’heure est à l’adoption d’une ligne claire, celle de la continuité incarnée par le chef de l’État. Les raisons avancées…

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